Addict au smartphone ?

Addict au smartphone?

L’addiction est une affection cérébrale chronique, récidivante, caractérisée par la recherche et l’usage compulsifs de drogue, malgré la connaissance de ses conséquences nocives .

Avez réussi à vous passer de votre smartphone 2 ou 3 jours durant les journées sans smartphone? Etes-vous dépendant ou pas des nouvelles technologies? Etes-vous addict au smartphone?

Le téléphone portable est le nouvel objet transitionnel, le « doudou »

Aujourd’hui, le smartphone est-il un objet utile ou est-il devenu avilissant au point de devenir nomophobe?

Addict au smatphone

Nomophobie ou pas ?

Aujourd’hui toutes les générations utilisent un smartphone. La génération Z, jeunes âgés de 15 à 25 ans, est nés à l’époque du plein essor du téléphone portable.

Déjà en 2012, une étude britannique précisait que 66% des utilisateurs de smartphones risquaient de souffrir s’ils devaient se passer de leur smartphone. Cette souffrance s’appelle la Nomophobie. Ce terme est né de la contraction de  » No mobile phobia » qui désigne la phobie de ne pas avoir son téléphone portable à portée de main.

Voici le questionnaire pour faire le point :

Vous devez répondre aux questions suivantes selon une échelle de 1 (fortement en désaccord) à 7 (fortement en accord). Plus votre résultat est élevé, plus le niveau de votre nomophobie est élevé (20 étant le score le moins élevé et 140 étant le score le plus élevé).

1. Ne pas pouvoir accéder constamment à de l’information sur mon smartphone me rend mal à l’aise.

  1. Je me sentirais agacé si je ne pouvais pas consulter de l’information sur mon téléphone quand bon me semble.

3. Ne pas pouvoir m’informer (actualité, météo, etc.) sur mon téléphone me rend nerveux.

4. Ne pas pouvoir utiliser mon téléphone ou ses fonctionnalités quand bon me semble m’agace.

5. Manquer de batterie pour mon cellulaire me fait peur.

6. Atteindre la limite de consommation de mes données mobiles me fait paniquer.

7. Sans signal ou connexion wifi, je vérifie constamment mon téléphone pour voir si le signal revient.

8. Sans smartphone, j’ai peur de me perdre lorsque je cherche mon chemin.

9. Sans smartphone pendant un moment, je ressens le besoin de le consulter.

Si je n’avais pas mon téléphone avec moi:

10. Je serais inquiet de ne pas pouvoir communiquer avec mes amis ou ma famille instantanément.

11. Je serais inquiet de ne pas pouvoir être joint par mes amis ou ma famille.

12. Je serais inquiet de ne pas pouvoir recevoir de textos ni d’appels.

13. Je me sentirais anxieux de ne pas pouvoir garder le contact avec ma famille ou mes amis.

14. Je serais inquiet parce que je ne pourrais pas savoir si quelqu’un a essayé de me joindre.

15. Je me sentirais anxieux parce que mon lien avec ma famille ou mes amis serait rompu.

16. Je serais inquiet d’être déconnecté de mon identité en ligne.

17. Je serais mal à l’aise de ne pas pouvoir rester à jour dans l’actualité de mes réseaux sociaux.

18. Je serais gêné sans les notifications de mes réseaux en ligne.

19. Je me sentirais anxieux de ne pas pouvoir vérifier ma messagerie électronique.

20. Je me sentirais bizarre parce que je ne saurais pas quoi faire.

Faut-il déconnecter ?

Si vous avez un total de 21 à 59 points, vous êtes atteint d’une nomophobie très légère.

Au-delà de 66 et jusqu’à 99, cette nomophobie est «modérée».

Si votre total est supérieur ou égal à 100 points (le maximum étant 140)…il est peut être temps de consulter !

Solutions:

Des études démontrent que l’utilisation excessive  de smartphone peut contribuer à une fatigue de notre système auditif, mais aussi à son usure prématurée. De plus, l’hyperconnectivité a des effets extra-auditifs. Elle amplifie le stress et peut avoir des effets sur les fonctions cognitives.

  1. Faire des pauses : mettre votre téléphone en mode avion le soir ou éteignez-le. Utiliser des applications pour vous aider à décrocher comme App Detox, Offtime, Digital Detox Challenge et bien d’autres.
  2. Renouer avec une activité plaisir comme la lecture, le dessin, visite de musées, cinéma, etc.
  3. Recréer les liens avec les amis et la famille: pas de smartphone à table, au restaurant et désactivez les notifications pour être davantage à l’écoute.

Enfin, si vous souhaitez être accompagné, la sophrologie permet de lutter contre les addictions mineures en valorisant vos capacités à agir et à maîtriser vos pulsions.

De plus, la sophrologie vous mène vers une reconstruction de soi avec une image positive, une reconnexion aux réalités à travers le corps, la respiration, les projections futures de vos projets puis, la restauration de la relation aux autres.

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